Agriculture, La Marina BJ – Dès sa prise de fonction au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (MAEP) le mardi 26 mai 2026, le nouveau ministre Adin Yéton Bloukounon Goubalan a tracé les contours d’une vision offensive pour le secteur agricole béninois. Face aux huit priorités déclinées par l’autorité, Dehnandi B. Alianas KPOSSA, ingénieur agronome et spécialiste en ingénierie de performance et investissements industriels, apporte un éclairage de terrain crucial. Pour ce professionnel de l’agro-industrie, l’ambition ministérielle ne pourra se matérialiser qu’à travers une rigoureuse efficience opérationnelle et technologique.
Le top départ est officiellement donné au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. En posant un diagnostic lucide du secteur suivi d’une feuille de route ambitieuse, le ministre Adin Yéton Bloukounon Goubalan a instantanément suscité des réactions majeures au sein de l’écosystème agro-industriel national. Parmi les observateurs les plus avertis, Dehnandi B. Alianas KPOSSA, associé et partenaire stratégique chez Logochem SA, ingénieur agronome et spécialiste en ingénierie de performance et investissements industriels, a immédiatement salué ce nouveau cap.
Fort de son expérience dans la gestion de projets de maraîchage pour le FIDA et l’optimisation industrielle par le Lean Manufacturing à la Benin Textile Corporation, l’expert fait résonner la voix du pragmatisme. Pour lui, l’appel du ministre exige désormais une réponse technique immédiate : « Ce n’est pas le potentiel qui nous manque. C’est l’ingénierie de performance pour le déployer à grande échelle », martèle-t-il, liant ainsi directement l’ambition politique à l’exécution industrielle.
L’urgence industrielle face au fléau des pertes post-récoltes
L’analyse de Dehnandi B. Alianas KPOSSA s’aligne rigoureusement sur la priorité ministérielle d’accélérer l’agro-industrialisation pour garantir notre souveraineté. Sur le terrain, l’ingénieur agronome et spécialiste en ingénierie de performance met en exergue des dysfonctionnements structurels qui plombent l’économie rurale. Selon ses observations et estimations de terrain, le Bénin perd entre 30 et 40% de sa production céréalière après récolte, et plus de 50% pour les fruits et légumes, des taux supérieurs aux moyennes sous-régionales documentées par la FAO pour l’Afrique subsaharienne, qui situe ces pertes à environ 20% pour les céréales et 40% pour les fruits et légumes, et qui reflètent les spécificités structurelles du contexte béninois : déficit d’infrastructures de stockage, faiblesse des circuits de collecte et insuffisance des unités de transformation de proximité.
Face à ce constat, l’expert refuse de s’en tenir aux simples chiffres. Il rappelle la dure réalité humaine et financière sous-jacente en précisant que « Ce n’est pas qu’une statistique, c’est du revenu volatilisé, des remboursements de crédit impossibles, des exploitations familiales qui s’essoufflent saison après saison. » Pour briser ce cycle, Alianas KPOSSA affirme que la transformation locale est l’unique arme souveraine permettant de retenir la valeur ajoutée sur notre territoire plutôt que de la céder à des transformateurs étrangers.
L’intelligence artificielle, l’autre pilier du pacte de modernisation
Le second point de convergence majeur entre le ministre Adin Yéton Bloukounon et l’expert réside dans la transition technologique, un axe cher à l’agenda global du gouvernement du président Romuald Wadagni. En écho à la volonté du MAEP d’introduire le numérique et l’intelligence artificielle dans les pratiques agricoles, Dehnandi B. Alianas KPOSSA, fort de son expérience d’ingénierie de performance dans les complexes industriels béninois, insiste sur le fait que l’IA n’est plus une tendance passagère, mais un outil de souveraineté. L’expert démontre comment cette technologie redéfinit les règles du jeu en amont et en aval de la production. Selon ses propres mots, la data permet concrètement d’anticiper les volumes récoltés pour ajuster les capacités de transformation, d’optimiser les circuits de collecte, et d’assurer une traçabilité sans faille. C’est cette rigueur numérique qui ouvrira les portes des marchés hautement exigeants et stratégiques, à commencer par le géant voisin nigérian, l’Europe, et les standards de la FAO. C’est cette alliance entre la donnée et l’usine qui permettra au Bénin de franchir un palier de performance inédit.
Tout en saluant les réussites existantes telles que la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, qu’il qualifie de formidable illustration des avancées du pays, l’expert invite à franchir une étape supplémentaire dans la décentralisation industrielle. Il prône un rapprochement stratégique des infrastructures de stockage et de transformation au plus près des grands bassins de production régionaux. Pour Alianas KPOSSA, ingénieur agronome et spécialiste en ingénierie de performance et investissements industriels, l’équité territoriale et l’efficacité économique vont de pair. En installant des unités agiles au cœur du Borgou-Alibori, de l’Atacora-Donga, du Mono-Couffo, du Zou-Collines, de l’Ouémé-Plateau ou de l’Atlantique-Littoral, le pays transformera sa dynamique rurale en profondeur.
L’expert conclut son analyse par une équation logistique implacable : « Un producteur qui livre à maturité optimale, sans subir un long transport, obtient un meilleur prix, perd moins de récolte, et l’emploi créé reste dans sa région. » La porte est désormais grande ouverte par le ministre Adin Yéton Bloukounon Goubalan. Il appartient désormais aux ingénieurs et investisseurs de s’y engager pleinement pour concrétiser cette vision.
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